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Des réponses claires et fiables aux questions que vous vous posez.

Cette page a pour objectif de vous apporter des réponses claires et vérifiées au sujet d’Annecy, de grands projets et autres. 

Grands projets

Beaucoup de fausses informations circulent au sujet des 3 grands projets : Hôtel de ville, Piscine des Marquisats et le Haras. Nous vous apportons des réponses !

En novembre 2019, un incendie accidentel a rendu le bâtiment inutilisable. Déjà ancien et peu adapté aux usages actuels, il présentait une forte consommation énergétique et ne répondait plus aux besoins des usagers.

Le projet prévoit la construction d’un nouveau bâtiment moderne, fonctionnel et économe en énergie, intégrant notamment la géothermie et des panneaux solaires, et conçu pour être davantage ouvert aux citoyens. Le coût du projet s’élève à 33 M€, hors subventions.

Des études techniques approfondies, un recours contre le permis de construire ainsi que la hausse des prix des matériaux ont conduit à revoir le projet. Ces ajustements ont permis une meilleure maîtrise de l’argent public, avec près de 30 % d’économies, au prix d’un allongement du calendrier d’environ un an et demi.

Les travaux ont débuté en 2025 et la livraison du bâtiment est prévue pour fin 2027.

Après l’abandon d’un premier projet trop ambitieux, rendu irréalisable par des contraintes techniques et l’explosion des coûts, l’ARS a jugé la piscine insalubre (bassin qui se fissurait). Celle-ci a été démolie en 2020.

En 2024, la Ville lance un nouveau projet recentré sur les usages sportifs et familiaux. Le spa a été abandonné au profit d’un équipement plus sobre, plus fonctionnel et mieux maîtrisé financièrement.

Une méthode accélérée est mise en place, avec un comité de suivi et un marché global de performance. Dix candidatures sont reçues, dont trois équipes retenues pour concourir.

Conçu en concertation avec un collectif d’habitants, les clubs et les écoles, le futur équipement comprendra :
- un bassin nordique de 50 mètres ouvert toute l’année
- une plaine aqualudique pour les 6–12 ans
- une pataugeoire pour les tout-petits
- une piscine à vagues
- un pentagliss,
- un bassin de 25 mètres dédié à l’apprentissage
- un bassin détente

La sélection du projet final au lieue en février 2026, pour une livraison prévue en 2028.

Le parc du haras a ouvert en automne dernier. La halle Gourmande qui réunira producteurs locaux, commerçants et restaurateurs ouvrira en Mars. La Cité Internationale du film d'animation qui accueillera en son sein le musée international du film d'animation, l'exposition temporaire, la salle projection et les locaux de CITIA, ouvrira au mois de juin lors du festival. Le café associatif et la résidence d'artistes ouvriront quant à eux l'année prochaine.

Finances, municipalité

On fait le point sur la santé financière de la ville : spoiler alerte les finances sont saines et la ville bien gérée. 

Annecy se porte très bien ! En 2025 nous avons dégagé 16,9% de "marge", qu'on appelle aussi l'épargne brute. Autrement dit, c'est ce qu'il reste à la ville près avoir payé toutes ses charges courantes (salaires, énergie, fournitures, subventions, etc.). Cet argent peut ensuite être utilisé pour épargner, investir dans de nouveaux projets, ou pour rembourser notre dette.

La ville a investi massivement et a eu recours à l'emprunt pour financer des équipements d'avenir, qui serviront aux annéciens pendant des décennies. Pour autant, la capacité de remboursement de la dette est passée de 2,6 ans en 2020 à 1,5 an en 2025. Un meilleur ratio. Pourquoi ? Car nous avons assaini dans le même temps les finances de la ville, libérant sa capacité d'investissement.
A titre de comparaison, c'est en moyenne 5,5 ans pour une ville de plus de 100 000 habitants.

En résumé : une épargne brute au beau fixe qui permet d'investir et un niveau de dette très faible, rapidement remboursable, qui permet donc d'emprunter facilement si besoin.

Le budget de la ville s'élève à 506 millions d'euros et se compose de nos dépenses de fonctionnements (salaires, energie, services municipax, entretien, etc.), de nos recettes (fiscalité locale, compensation du Grand Annecy, dotations, etc.) et de nos investissements pour faire évoluer la ville. Tous les détails sont ici

La taxe foncière a effectivement augmenté, une première fois en 2022, puis en 2024, pour aboutir à un taux d'imposition d'environ 34%. Pourtant, cela reste en dessous du taux communal moyen en France: 38,38% (2023).

Ces choix ont été fait pour supporter nos forts besoins d'investissements pour moderniser la ville : rénovation d'écoles, de bâtiments publics, d'infrastructure sportives, etc.


Il a également fallu composer avec un contexte budgétaire national très tendu, orienté à la baisse. Si la Loi de finances 2025, adoptée en février, a finalement limité l’impact de la rigueur budgétaire de l’État (2,2 M€ de coupe au lieu des 5 M€ initialement envisagées pour Annecy), l'incertitude ambiante nous a poussé à nous recentrer sur ce que nous maitrisons réellement: nos recettes fiscales locales.


Pour toutes questions budgétaires, par ici.

Depuis 2017, Annecy a "fusionné" administrativement avec 5 autres communes: Annecy le Vieux, Meythet, Pringy, Seynod et Cran Gevrier. Cette "commune nouvelle" est dôtée de responsabilités (ou de compétences) parmi lesquelles: gestion de l’espace public (voirie, occupation), éducation (bâtiments, périscolaire, activités extra scolaire), propreté urbaine, action sociale de proximité, sécurité et ordre public, sports et culture, etc.

Le Grand Annecy, lui, est composé de 34 communes des alentours d'Annecy. Ses compétences principales: développement économique, logement social, accueil gens du voyage, valorisation des déchets ménagers, gestion de l'eau, transition écologique, mobilité/transports, tourisme, etc.

L'enjeu est de pouvoir mettre en place notre programme sur Annecy "commune nouvelle" ET sur le Grand Annecy, puisque des piliers incontournables de notre programme (comme le tramway par exemple) sont une compétence du Grand Annecy.

Mobilités

Annecy est congestionnée, c’est un fait, mais cela ne date pas d’hier. De par son environnement contraint (lac et montagnes) et de la politique du tout voiture, la ville souffre d’un manque d’alternative fiable et crédible à la voiture individuelle.

C'est une question légitime, car le réflexe est de penser que s' il est difficile de se garer, les gens ne viendront pas. Cependant, toutes les études nous montrent plutôt le contraire :

  • Beaucoup de clients des commerces de centre-ville viennent déjà à pied ou en transports en commun, souvent parce qu’ils habitent à proximité, et ils apprécient les espaces plus calmes et agréables sans voitures.
  • Les commerçants ont tendance à surestimer la part de leur clientèle qui vient en voiture, ce qui alimente la peur que la piétonnisation fasse fuir les clients.
  • Dans plusieurs villes où des zones piétonnes ont été instaurées (comme Lille), la fréquentation a augmenté après piétonnisation, suggérant qu’un centre plus agréable attire davantage de monde.
  • Des études menées en Espagne, aux États-Unis et au Canada montrent que, dans la plupart des cas, les transformations favorables aux piétons et aux mobilités actives ont profité au commerce plutôt que de le nuire.

    En résumé : piétonniser des rues ne tue pas le commerce, surtout si cela s’accompagne d’un aménagement attractif et d’une bonne accessibilité multimodale.

    Source

Aujourd’hui, l’agglomération n’est pas suffisamment équipée en parkings relais aux principales entrées de la ville, alors même qu’ils sont indispensables pour réduire le trafic automobile et faciliter l’usage des transports en commun. C’est un vrai manque, et il faut clairement accélérer sur ce sujet.

Des emplacements ont toutefois été identifiés et inscrits dans les documents de planification et d’aménagement du territoire. Des parkings relais sont notamment prévus aux Glaisins, à Sévrier, au Météore, à Cap Périaz et sur d’autres points stratégiques d’entrée d’agglomération.

L’enjeu désormais est de passer des intentions aux réalisations. Nous voulons faire des parkings relais une priorité de notre programme, en les reliant efficacement à des transports en commun performants et fréquents, afin d’offrir une véritable alternative à la voiture pour entrer dans Annecy.

Contrairement aux idées reçues, le projet n’est pas à l’arrêt. Des avancées importantes ont eu lieu ces dernières années, avec la réalisation d’études techniques, de faisabilité et de tracé. Une concertation publique a également été organisée sous l’égide de la CNDP (Commission nationale du débat public), permettant aux habitants, usagers et acteurs du territoire de s’exprimer et de contribuer au projet.

Un projet de transport structurant comme un tramway ou un BHNS ne se conçoit pas en quelques années : il nécessite du temps, de la concertation, des études approfondies et des décisions engageantes sur plusieurs décennies. Six ans, à l’échelle de ce type d’infrastructure, ce n’est pas long.
Aujourd’hui, l’enjeu principal est politique : il faut désormais le courage d’engager les investissements nécessaires pour passer de l’étude à la réalisation et rattraper le retard accumulé depuis de nombreuses années sur les transports en commun dans l’agglomération.

Des décisions ont déjà été prises. Des votes ont acté que l’axe 1, reliant Duingt à la gare puis aux Glaisins, sera réalisé en BHNS (Bus à Haut Niveau de Service), avec un démarrage des travaux prévu à partir de 2028.
Reste à trancher le choix du mode de transport pour l’axe 2. Nous défendons clairement le tramway, car il offre une capacité de voyageurs bien supérieure, une emprise au sol plus réduite, un report modal plus important que le bus, une meilleure attractivité et une durée de vie beaucoup plus longue. C’est un choix structurant pour l’avenir, à la hauteur des besoins de mobilité et des enjeux climatiques du territoire.

Ces tarifs élevés sont faits pour éviter le stationnement de longue durée. Ils s’appliquent dans des zones très spécifiques et très demandées, afin de favoriser la rotation des véhicules. L’objectif est d’empêcher les « voitures ventouses », qui occupent une place toute la journée, et de garantir que les places disponibles restent accessibles à ceux qui en ont réellement besoin pour un passage court (commerces, services, rendez-vous).
Cette politique vise à mieux partager l’espace public, à améliorer l’accès aux commerces de proximité et à encourager, lorsque c’est possible, l’utilisation d’autres modes de déplacement ou des parkings adaptés au stationnement de plus longue durée.

Logement

Annecy est la ville la plus chère pour se loger en France, juste après Paris. Nous sommes une ville touristique mais qui a aussi besoin de loger ses habitants qui travaillent et font vivre la ville.

En 6 ans, le nombre de meublés de tourisme sur l'agglomération a bondi de +199 %, passant de 2854 en 2019 à 8550 en 2024.

À Annecy, on dénombre aujourd’hui environ 7000 meublés de tourisme, dont 3900 résidences secondaires, qui sont spécifiquement concernées par la réglementation mise en place. Celle-ci repose sur la fixation de quotas par zone : la ville est découpée en trois zones avec un nombre maximal de meublés autorisés. Dans les zones A et B (centre intra-rocade), les quotas sont désormais atteints, ce qui entraîne le refus des nouvelles demandes.

Le dispositif prévoit également une autorisation par propriétaire, avec une liste d’attente chronologique. L’objectif est double : mieux répartir les meublés sur le territoire et favoriser le retour sur le marché d’environ 500 logements dans les prochaines années.

Pour faire respecter ces règles, la Ville instruit l’ensemble des dossiers et mène des actions de suivi : relances et courriers, contrôles dans les immeubles (en priorité en Vieille Ville et dans ceux faisant l’objet d’arrêtés de péril), ainsi que des signalements transmis au procureur.

Plus de 5600 logements ont été autorisés entre 2020 et 2025, dont 1/3 en logement locatif social et dorénavant 1/3 en Bail réel solidaire (BRS).

Sécurité, tranquillité, vie de quartier

La sécurité est un service public essentiel. C’est aussi une compétence partagée entre la ville et l’état qui se désengage chaque année encore plus de nos territoires malgré une demande et un besoin croissant des habitants. 

Pour freiner un trafic de drogue qui progresse, aucune mesure isolée ne suffit : les villes qui s’en sortent le mieux combinent prévention, action sociale et répression ciblée. Concrètement, pour Annecy, cela veut dire :

Renforcer le travail de terrain : présence policière accrue dans les secteurs sensibles, enquêtes financières pour remonter les filières (et pas seulement les petits vendeurs), vidéosurveillance ciblée, meilleure coordination police nationale / municipale / justice.

Protéger les habitants des nuisances : interventions rapides sur les points de deal (occupation de l’espace, aménagements urbains qui limitent les recoins propices, éclairage, nettoyage et réparations rapides), soutien spécifique aux bailleurs sociaux et aux conseils de quartier.

Investir dans la prévention : information dans les collèges/lycées, soutien aux parents, repérage précoce des consommations à risque, travail avec les associations et les éducateurs de rue. Réduire la demande reste un des moyens les plus efficaces à long terme.

Proposer des alternatives aux jeunes : accès à l’emploi, à la formation, au sport et à la culture, accompagnement des décrocheurs scolaires. Plus les perspectives sont réelles, moins le trafic apparaît comme une “solution”.

Soigner plutôt que seulement sanctionner les usagers : accès facilité aux soins addictologiques, aux Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), et à la réduction des risques. Un usager pris en charge, c’est un client en moins pour les réseaux.

Impliquer les habitants : dispositifs de signalement sécurisés et anonymes, réunions publiques, travail avec les commerçants, soutien aux victimes de menaces ou d’intimidation.

En résumé, lutter contre le trafic, c’est à la fois poursuivre les réseaux, réduire la demande et rendre les quartiers plus vivables et résilients. Notre rôle est de coordonner ces leviers avec l’État, la justice, les professionnels de santé et les habitants.

La Poste envisageait la fermeture du bureau de Novel dans une logique d’économies et de rationalisation de son réseau. Comme beaucoup de services publics, La Poste subit depuis des années une baisse des moyens alloués par l’État, dans un contexte de réduction continue des budgets publics. Ces choix nationaux ont des conséquences concrètes sur le terrain, en particulier dans les quartiers populaires et pour les habitants les plus dépendants des services de proximité.

Face à cette décision, une forte mobilisation s’est organisée. Des élus locaux, des syndicats et de nombreux habitants se sont rassemblés pour défendre le maintien de ce service essentiel. Grâce à cette mobilisation collective, La Poste a accepté de maintenir le bureau de Novel ouvert pour le moment.

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Climat, environnement

En 2040, Annecy sera la ville française la plus impactée par la hausse du nombre de jours de canicules. Alors que la France a été condamnée à deux fois pour son inaction climatique, Annecy agit avec responsabilité depuis 6 ans pour s’adapter. 

La pollution de l'air a baissé de 30% en moyenne durant ce mandat. La collectivité, en investissant pour changer ses luminaires, en rénovant ses bâtiments municipaux, en changeant massivement sa flotte de véhicule... a baissé de 22,3% ses émissions de gaz à effet de serre.

30 millions d'euros ont été investis pour rénover 5 écoles : CEP (Seynod), COFTA (Meythet), Romains, Carnot, Pommaries.
70% des cours d'écoles ont été végétalisées afin d'apporter plus de fraicheur aux enfants et de ramener de la nature à l'école en favorisant la biodiversité.

Nous avons ouvert 3 nouveaux parcs : le Parc du Haras, le parc du Colovry et le jardin de la villa abeille à Albigny. Deux autres parcs ont été réhabilités : le jardin du 08 mai à Cran et le square des Primevères à Meythet.

Au centre ville, les rues Président Favre, de la Paix et Grenette, place François-de-Menthon ont été végétalisées et piétionisées. Dans le quartier des Romains, dans le cadre de l’opération« 50 nuances de vert » les rues ont été végétalisées sur 4 axes : rues Aimé Levet, de Narvik , Fabien Calloud, Eugène Verdun.

La Ville a multiplié par 4 la part de produits bios et locaux dans les assiettes de nos enfants et de nos séniors, pour la porter à 38%.

Annecy est la 5ème ville cyclable de France et a mis en place, avec le Grand Annecy un service de location de vélo courte durée : Vélonecy 60 minutes.

De manière générale, et cela est un consensus scientifique, le changement climatique augmente l'intensité et la fréquence des évènements extrèmes: canicules, sécheresses, inondations, conditions propices aux incendies, tempètes. Attention: il n'y a aucun fatalisme à avoir. L'évolution du climat dépend de choix humains et planétaires pour réduire drastiquement notre usage de charbon, gaz, pétrole et stopper la déforestation. Si nous recentrons sur Annecy, Méteo France nous livre ici plusieurs évolutions possibles à 2030, 2050 et 2100.

La tendance 2030 sur Annecy est à une augmentation des précipitations, des conditions de sécheresses, des vagues de chaleurs et journées au délà de 35 degrés, des conditions propices aux incendies, et à une diminution des jours de gels. Selon une étude récente de Météo France, Annecy sera même la Ville en France la plus du touchée par la hausse du nombre de jours de canicule avec 16 jours et 11 nuits.

Nos priorités pour Annecy

Logement, moblité, proximité, sécurité, enfance, santé, sport, culture... Découvrez l'ensemble de nos priorités pour la ville.

Notre programme

Explorez notre programme sur lequel plus de 200 personnes travaillent depuis septembre. Pour une ville abordable, protectrice et ambitieuse.

Notre équipe

Découvrez l'équipe de Vivre Annecy et les membres de notre liste.